Can't cool off your own fire. No cold tears going to put you out, out, out. You're awake in love you're wired. Kiss her goodnight now you walk by yourself. You're so confused because he told you "Be careful you know she's a mess and she is a bad situation; oh that girl is always depressed." It's something you feel, they can't see it. She is a warmth that ignites what you got inside, what you just can't hide. You're awake and you're on fire, burning up with how you feel. Well she's a freak and she's a liar, but you're in love with girl she's concealed. Oh you're so confused because they told you "Her father was bad he was messed. She is a bad situation; oh that girl is always depressed." So where do you go when there's no one, when no one believes in your love? Though it all shines out when you kiss her mouth. The way you love you her, nobody understands the way you feel her. Oh it's above their heads. The way you bleed her, oh nobody understands her boy. Nobody understands.
Nobody Understands - The Midway State <333333 (Merci à lui pour cette chanson)
Je suis arrivée à un moment où j'enchaine les erreurs, une à la suite de l'autre. Et la peur de tout perdre devrait être assez pour m'arreter mais non. Je suis conne, ou sinon extremement têtue. Je sens déjà les fondations de tout qui s'effrite. Je sens que rien ne va comme je l'avais prévu, comme je le voulais. Ce sont les répercussions de mes erreurs. On dit qu'on apprend de nos erreurs, et bien je prouve le contraire. On pourrait dire que c'est l'adolescence qui me pousse à faire tout ça, inconsciemment. Mais bon, n'allons pas blamer mon comportement qui est moins que parfait sur une période de vie. Chacun ses traits de caractère. Les miens ne sont pas des meilleurs, mais je survis meme si tout ne tient qu'à un filament pour le moment et dont il pend toutes mes fautes. Plus qu'une toute petite et tout se brisera et s'éclatera par terre. Va falloir se ressessir.
Je suis debout sur le balcon des escaliers de mon immeuble, au 13ème étage. C'est le matin, 7h21 pour etre exact. Je suis en avance pour prendre le bus qui nous ammènera au lycée. Le dernier qui nous amène à l'heure, le rater ne serait pas bien pratique. Mais j'ai le temps. Je m'allume une cigarette et je me place entre deux lourds poteaux de fers qui servent en guise de barreaux. Il n'y a de place que pour une personne, et encore, il faut avoir les épaules étroites. Je regarde la vue. Il y a une maison qu'ils sont en train de rénover depuis plus d'un an j'ai l'impression. Les travailleurs sont en train d'arriver avec leurs sacs à dos et leurs habits usés. Une grue imposante est placée en plein milieu et quand on lève les yeux, elle bloque le ciel comme pour nous empecher de voir quelque chose d'horrible, de terrifiant. Le ciel est en train de s'éclaircir doucement, c'est l'hiver, il fait noir le matin. Il y a un léger vent qui fait danser les arbustes et autres plantes qui se trouvent face à moi. Puis je baisse la tete pour voir la route. C'est un grand virage sur lequel il n'y pas vraiment de voitures qui passent, juste quelques unes de temps à autre. Des gens de toutes sortes sont là ce matin. Un homme qui fait son jogging, une femme qui promène son chien, un garçon qui va au lycée et une fillette au collège. Je devine. Mais à quoi pense-t-il pendant que je les observe? Cachent-ils quelque chose sous leurs regards impassibles, fixés, qui les guident? Ont-ils peur? Je ne les connaitrais surement jamais, ils passent tout simplement. Ce sont des inconnus. Et moi aussi, je suis une inconnue. Il est temps d'y aller.